mercredi 9 janvier 2019

L'aurore rouge




1985: But du Projet Mondialiste: ETABLISSEMENT DE L’OCCULTE MONDIAL
Moyens de Financement du Projet: Contrôle du F.M.I., du G.A.T.T., de la Commission de Bruxelles, de l’OTAN, de l’O.N.U. et d’autres Organismes Internationaux.
Les dernières dix-huit années furent très profitables pour l’avancement de nos projets mondiaux. Je peux vous dire, Frères, que nous touchons maintenant presque au but. La chute des Etats- Nations n’est plus qu’une question de temps, assez court, dois-je vous avouer en toute confiance. Grâce à nos Agents d’infiltration et à nos moyens financiers colossaux, des progrès sans précédents ont maintenant été accomplis dans tous les domaines de la Science et de la Technologie dont nous contrôlons financièrement les plus grandes corporations.

vendredi 4 janvier 2019

Bab'aziz



« Bâb ‘Aziz est un film légende, très profond, un geste artistique, religieux et philosophique, qui représente la quintessence de la liberté de l’âme et de l’esprit ; l’expression d’un talent où se mêlent professionnalisme, conte et cinéma.
C’est une vision unique d’un voyage mystique ponctué de méditation spirituelle. Dans un genre cinématographique qui lui est propre, Naceur Khemir met en évidence l’esprit de tolérance, d’ouverture et d’indulgence de l’islam, loin des conceptions fanatiques et des préjugés. Bâb ‘Aziz est une coproduction entre la Tunisie, l’Union européenne et l’Iran.
Cette œuvre artistique considérable est l’aboutissement d’une démarche poétique sous le sceau du soufi, engagée depuis une vingtaine d’années avec Les Baliseurs du désert, et qui a atteint un sommet avec Le Collier perdu de la colombe. Sur ce registre, Bâb ‘Aziz, le prince qui contemplait son âme constitue une continuité.

Lévon Minassian & Armand Amar - Hovern'engan


jeudi 3 janvier 2019

Miroirs



Un homme très imbu de lui-même fit recouvrir de miroirs tous les murs et le plafond de sa plus belle chambre. Souvent il s’enfermait là, contemplait son image, s’admirait en détail, dessus, dessous, devant, derrière. Il s’en trouvait tout ragaillardi, prêt à affronter le monde.

mercredi 2 janvier 2019

Au fond du terrier du lapin blanc




Par Le Passeur.
Il est probable que quelques uns se sentent heurtés dans les mots qui vont suivre, mais à la vue de ce qui se dit et s’écrit encore à travers la Toile et de l’interminable comédie qui se joue au quotidien dans les milieux pseudo-spirituels, je me dis que l’araignée a de sacrées réserves de nourritures tant les proies qui s’agitent dans ses fils sont encore nombreuses. Je parlerai de cela et dans un second temps de ce qui se trame en France.
Il fut un temps pour comprendre que la Vérité était ailleurs, un temps pour expérimenter l’ailleurs à l’extérieur de soi, encore un temps têtu pour prolonger ce leurre, jusqu’à enfin accepter qu’il n’y a qu’à revenir à Soi, sur sa voie intérieure. L’agenda en cours ne laisse plus de place depuis longtemps aux hésitations et aux compromis. Si l’Homme ne devient pas plus conscient au prix d’un effort réel et suivi sur lui-même, il continuera à subir un agenda qu’il n’a pas choisi jusqu’à son propre anéantissement.

Pink Floyd - Shine On You Crazy Diamond


Samadhi 2


Aimer,




Je t’aime, dit le Petit Prince
Moi aussi je te veux, dit la rose
Ce n’est pas pareil…, répondit le Petit Prince
… vouloir, c’est prendre possession de quelque chose, de quelqu’un. C’est chercher chez les autres ce qui peut remplir nos besoins personnels d’affection, de compagnie… Vouloir, c’est chercher à faire nôtre ce qui ne nous appartient pas, c’est s’approprier ou désirer quelque chose pour nous combler, parce qu’à un moment donné, quelque chose nous manque.

Samadhi, le film.


L'enseignement ancestral Samadhi mène à une profonde prise de conscience de notre véritable nature et une réorientation de la conscience humaine.

vendredi 14 décembre 2018

Comment se placer au dessus des émotions ?

 

 

Le chemin qui mène du contrôle au lâcher prise, des résistances à la fluidité, de l’infantilisme à la maturité.

Alberto me demande, si en vérité, toutes ces émotions que nous évitons de ressentir par le fait de ne pas réussir à en transcender la douleur, restent et resteront toujours en nous; ou si les émotions peuvent être traitées à partir d’un autre lieu, tel que la compassion, sans jugement. Est-il possible de cohabiter avec toutes ces émotions incluses dans nos personnages sans avoir à les tuer ? Est-ce que cela serait possible ? Je sens que personne ne peut savoir quoi faire à chaque instant qui se succède, parce que chaque instant est nouveau, sans savoir ce qui l’affectera au préalable. Carlos C.